Le discours de Garcia à ses joueurs

 Rudi Garcia (Reuters)Rudi Garcia ©Reuters

Publié le 24/10/2017 à 07h40, Mis à jour le 24/10/2017 à 07h47

Rudi Garcia a tenu un discours galvaniseur auprès de des troupes avant le match face au PSG.

Cette fois, Rudi Garcia a eu tout bon ou presque. Rarement à la fête lorsqu’il s’agit de croiser des cadors du championnat, l’entraîneur marseillais est en effet pour beaucoup dans le match nul décroché par l’Olympique de Marseille face au PSG (2-2). Certains n’ont pas manqué de regretter les changements opérés par l’ancien coach lillois, Morgan Sanson et Bouna Sarr, entrés en jeu en lieu et place de Dimitri Payet et Florian Thauvin, ne se montrant pas à leur avantage, mais pour le reste Rudi Garcia a bel et bien réalisé un sans-faute en amont de la rencontre comme durant le match.

Et si son plan de jeu s’est révélé efficace pour gêner les Parisiens, dominés au milieu de terrain et incapables de trouver des espaces dans les couloirs, l’entraîneur marseillais a su trouver les mots pour motiver ses joueurs. Il n’a d’ailleurs pas fallu attendre longtemps pour constater l’intensité mise dans les duels, les Phocéens attaquant la rencontre pied au plancher. Un début de match réussi, avec en point d’orgue l’ouverture du score de Luiz Gustavo (16e), qui trouve sans doute sa genèse dans les mots de Rudi Garcia lors de la causerie d’avant-match.

« On est l’OM et on peut battre n’importe qui devant ce public et avec nos qualités. Paris va perdre son premier match de la saison et il va le perdre contre nous. Nous sommes l’équipe qui va les battre. Vous êtes des soldats, vous allez à la guerre », a ainsi lancé d’après L’Equipe l’entraîneur marseillais avant le coup d’envoi de la rencontre. Et ce avant d’en remettre une couche à la pause, Rudi Garcia tenant un discours particulièrement ambitieux.  « Il ne faut pas s’endormir ou tomber dans un faux rythme. On a les armes pour prendre l’avantage, on ne peut pas se contenter du nul ! » Un nul dont les Marseillais devront finalement se contenter mais qui n’en a pas moins un goût de victoire.

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