L’édifiante anecdote sur Cavani au sujet de la remontada

 Cavani vs Barça (Reuters) ©Reuters

Publié le 25/10/2017 à 05h55, Mis à jour le 25/10/2017 à 05h56

Forcément dévasté après le 6-1 encaissé lors du match retour à Barcelone, Edinson Cavani n’en a pas moins eu un geste fort au lendemain de la défaite.

Lui aussi pensait sans doute avoir fait le plus dur en fusillant Marc-André Ter Stegen dans la surface peu après l’heure de jeu. Extatique, l’Uruguayen, qui venait de reprendre en demi-volée un ballon parfaitement remis de la tête par Layvin KUrzawan n’imaginait pas alors que les Parisiens allaient complètement craquer en fin de match, encaissant trois buts en seulement sept minutes pour la défaite la plus douloureuse de l’histoire du club.

Mais si l’Uruguayen a évidemment été profondément marqué par cette défaite historique, sa réaction, au lendemain du désastre catalan, en dit long sur son caractère et son rôle de leader. Un rôle d’ailleurs récemment souligné par Antero Henrique, le nouveau directeur sportif, qui voit en lui «l’âme de l’équipe», comme le révélait récemment Le Parisien. L’anecdote, racontée par Romain Grunstein, ex-responsable adjoint de l’intendance du PSG, dans « Matador », le livre de Romain Molina, dont un extrait est publié cette semaine par France Football, parle pour lui.

« «On est arrivés tôt le matin au Camp des loges. On a poussé la porte du vestiaire et on a vu marqué HUMILITÉ en grand. Quand les joueurs sont arrivés, ils nous ont demandé qui avait fait ça. Personne ne savait, même si je pense que certains avaient une idée.» La veille, tard, Cavani est le dernier encore présent. «Edi a pris du strap. Il est monté sur une chaise et a commencé à faire des lettres pour écrire HUMILITÉ. Dans le vestiaire, il y avait déjà inscrit plusieurs mots : ambition, gagner, élégance… Pas humilité. Il pensait que c’était important de le rajouter, donc, il n’a rien dit et l’a fait» », peut-on ainsi lire dans ce livre sur l’Uruguayen.

Reste à savoir, quelques jours après le Clasico disputé au Stade Vélodrome, si l’inscription est toujours présente dans le vestiaire parisien.

Laisser un commentaire