Une ancienne employée de MU balance sur le club

 Wayne Rooney et Angel Di Maria. (Reuters)Wayne Rooney et Angel Di Maria. ©Reuters

Publié le 16/11/2017 à 17h52, Mis à jour le 16/11/2017 à 18h03

Une ancienne traductrice de Manchester United raconte le passage d’Angel Di Maria chez les Red Devils, ainsi que la mentalité des dirigeants.

Irrégulier depuis son arrivée au PSG il y a deux ans et demi et décevant cette saison (8 matches, 1 but), Angel Di Maria restait sur une expérience ratée à Manchester United. Les Red Devils avaient recruté le gaucher argentin pour 75 millions d’euros à l’été 2014, en provenance du Real Madrid, et l’ont revendu l’année d’après. Une ancienne traductrice du club anglais, Débora Gomes, qui avait accompagné « Fideo », revient sur cet échec.

« C’est ce que j’ai entendu de la part des gens du club: « Di Maria vend des maillots, c’est pour ça qu’on va l’acheter ». Et c’est pour ça qu’Angel n’était pas heureux. D’abord parce qu’il ne pouvait communiquer avec personne, puis parce qu’il a compris que le club l’avait acheté pour vendre des maillots et non gagner des titres« , explique-t-elle dans le magazine Esporte Informativo. S’il ne maîtrisait pas la langue locale, l’ancien joueur du Real Madrid côtoyait pourtant son compatriote Marcos Rojo et de nombreux coéquipiers hispanophones (David De Gea, Juan Mata, Radamel Falcao, Ander Herrera, Antonio Valencia, …)

Cette ex-employée de MU dénonce également la vision des dirigeants, visiblement davantage préoccupés par la rentabilité du club que par les performances sportives. « Je me suis rendu compte que, depuis le départ de Sir Alex Ferguson, le club a perdu son intérêt pour le football. Pour eux, ce n’est que l’argent, l’argent, l’argent. Avoir de l’argent et c’est tout. Quand ils recrutent, ils se demandent: « quel joueur nous rapportera le plus ? » Ils ne pensent pas aux supporters, mais seulement aux ventes« , lance Débora Gomes. José Mourinho, en charge depuis un an, n’est certainement pas d’accord avec ce point de vue. Le manager portugais affiche un bilan de 350 millions euros dépensés pour 60 encaissés…

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