L’OM reste en embuscade

 Florian Thauvin et Kostas Mitroglou. (Reuters)Florian Thauvin et Kostas Mitroglou. ©Reuters

Publié le 26/11/2017 à 18h55, Mis à jour le 26/11/2017 à 19h20

Dans la foulée du carton de Lyon à Nice (0-5), dimanche, l’OM a également remporté son match de la 13e journée de Ligue 1 contre Guingamp (1-0). Les Phocéens ont toujours un point de moins que ces Gones, désormais 2e.

Après deux matches nuls arrachés dans le temps additionnel, à la 94e minute à Bordeaux (1-1) et à la 93e à Konya (1-1), l’OM a retrouvé le chemin de la victoire au Stade Vélodrome lors de la venue de Guingamp (1-0), dimanche après-midi. Depuis le passage en 4-2-3-1 à la mi-septembre, les Phocéens sont invaincus en Ligue 1 (5 victoires, 3 nuls) et font bien partie du wagon de tête (4e). Ils restent à un point de l’OL, 2e après son succès 5-0 à Nice, et Monaco, qui reçoit le PSG dans la soirée. Un choc décisif chez les Gones se profile dans trois semaines…

Les Marseillais sont évidemment moins impressionnants que les Lyonnais, mais il y a du mieux. Trois jours seulement après le déplacement en Turquie, Rudi Garcia a justement présenté une animation offensive différente. Maxime Lopez, de retour dans le onze aux côtés de Luiz Gustavo, a mené le jeu avec Dimitri Payet, théoriquement ailier gauche mais très libre en raison de l’énorme domination des locaux en première période (79% de possession de balle). C’est Florian Thauvin qui a récompensé les siens d’un joli slalom dans la surface adverse (31e).

Le seul hic, c’est que l’OM a été incapable de marquer davantage avant la mi-temps. La faute notamment à un Kostas Mitroglou qui n’a toujours pas l’instinct de tueur depuis son arrivée pour 15 millions d’euros, comme sur une reprise ratée (16e) ou une belle tête repoussée par Karl-Johan Johnsson (35e). Après avoir asphyxié l’En Avant, les Phocéens ont moins investi le camp adverse en seconde période. Morgan Sanson, contré par Christophe Kerbrat (61e), n’a pu éviter une fin de match tendue à son équipe. Mais il n’y a pas eu d’égalisation dans le temps additionnel cette fois-ci.

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