Lyon, plus dure sera la chute

 Nabil Fekir Nabil Fekir. (Icon Sport)

Publié le 28/01/2018 à 18h58, Mis à jour le 28/01/2018 à 19h28

Après son succès arraché contre le PSG (2-1), l’OL a mis fin à sa belle série en s’inclinant à Bordeaux (3-1). Les hommes de Bruno Genesio sont dans le doute, à une semaine d’un choc contre Monaco…

Toutes les bonnes choses ont une fin. L’OL était sur un nuage en Ligue 1 et cela durait depuis deux mois. Depuis une défaite contre le Losc le 29 novembre (1-2), les hommes de Bruno Genesio avaient enchaîné 6 victoires et un match nul, dont un succès retentissant à la dernière minute contre le PSG (1-2). C’est à Bordeaux, contre une équipe bien plus faible, que Nabil Fekir et ses coéquipiers sont tombés de leur piédestal (3-1), dimanche. Ils peuvent perdre leur 2e place dans la soirée, après OM-Monaco, et préparent dans de mauvaises conditions le choc à Louis-II, dans une semaine.

Encore une fois avec l’OL, une histoire de penalty est à raconter. Après l’ouverture du score de Nicolas De Préville, sur une contre-attaque éclair (22e), Malcom a obtenu et transformé un coup de pied de réparation injustifié (27e). Le Brésilien a réalisé une simulation étonnante au duel avec Jérémy Morel et a berné M. Letexier, ce même arbitre qui avait été qualifié de « très grand pour le futur » par Jean-Michel Aulas lors de Troyes-Amiens, mi-décembre, et qui a donné, quelques jours plus tard, un penalty imaginaire à Mariano Diaz lors de Toulouse-OL (1-2).

Lyon ne s’est pas relevé de cette première période folle, d’autant que Marcelo a réduit l’écart pour les visiteurs (44e) et que Gaëtan Laborde a inscrit un second penalty (45e+1), après une faute bête d’Anthony Lopes. Bruno Genesio a tenté de changer la donne à la mi-temps. Lucas Tousart, esseulé à la relance dans le 4-3-3, a cédé sa place, Houssem Aouar et Tanguy Ndombele (bien plus discret que contre le PSG) étant associés dans l’entrejeu. Face à un bloc regroupé, les Gones ne se sont procurés aucune vraie occasion, le manque de variété dans le jeu étant parfaitement symbolisé par les Maxwell Cornet, Mariano Diaz, Bertrand Traoré ou Memphis Depay. Une défaite plus tard, l’OL a perdu de sa superbe. 

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